Guillaume & Laetitia...

Jour 3, Hautes-Mynes

Pour le petit déjeuner nous finissons les dernière crêpes pour certains... ainsi que le gruyère râpé prévu pour les spaghettis du déjeuner à midi !

Nous avons réservé la piscine intérieure ce matin. Guillaume et Fabienne décident de ne pas se joindre au reste du groupe, et passent l'heure à discuter au chalet. L'eau est bien chaude mais son propriétaire a forcé sur les doses de produits chimiques ; il est difficile d'envisager que la moindre bactérie ou virus se développe ici. Il ne manque que l'avertissement aux femmes enceintes pour nous effrayer. Néanmoins, nous passons un très agréable moment entre le jacuzi et les sauts dans l'eau. À la fin de l'heure, certains d'entre nous, par bravarde autant que par attrait, décident d'aller se jeter dans la piscine extérieure. Celle-ci est très, très fraîche (l'été n'a pas encore atteint Les Vosges cette année), mais également très agréable, tellement l'eau semble propre, comme s'il s'agissait d'une rivière. Nous nous décidons tout de même à sortir pour rejoindre le chalet et y prendre une bonne douche. Certains préparent les spaghettis pendant que d'autres font des jeux (wasabi, limits, ...). Guillaume et Grégory font un saut au supermarché pour acheter le gruyère râpé qui fait défaut depuis les crêpes de ce matin. Si ce sont les Vosges, la campagne, qu'il n'y a pas de WiFi dans le chalet, pas de restaurant thaïlandais à proximité et pas de services de livraison (Uber Eats, Deliveroo, ...), fort heureusement il y a un Intermarché ouvert le dimanche matin.

Après le repas, nous décidons de retenter une partie de Loups-Garous de Thiercelieux, avant de nous diriger vers notre activité extérieure de la journée. Cette partie de jeu se déroule bien ; malgré quelques pertes dans le village, l'ensemble des loups-garous ont été identifiés et pendus.

Nous prenons la route pour aller non loin, aux Hautes-Mynes, pour visiter une ancienne mine de cuivre appartenant aux Ducs de Lorraine. Le ciel est très menaçant et nous essuyons une averse pendant que Fabienne et Laetitia se renseignent et prennent nos billets. Le système est un peu étrange, car il faut faire halte au musée pour acheter les billets pour la visite, laquelle se déroule dans la colline à quelques kilomètres de là. Nous garons notre véhicule et marchons sur un petit sentier, autant balisé par les passages précédents que par de petits torrents qui rendent le sol boueux, glissant et dangereux par endroits. Nous retrouvons d'autres visiteurs et notre guide au point de rendez-vous, sans que la pluie ne nous ait poursuivie depuis les Hautes-Mynes. Nous pénétrons dans la mine où le guide en explique l'histoire et nous interroge pour rendre la visite intéractive. Cette longue première partie se déroule sous un plafond bas, ce qui rend l'expérience peu plaisante aux plus grands d'entre nous, comme s'en souvient Guillaume. Nous continuons notre visite, avec plusieurs haltes pour fournir d'autres explications et anecdotes historiques intéressantes. Le passage est par moment assez réduit et les casques sont d'une très grande aide. Lorsque nous ressortons le soleil est au rendez-vous. Nous remercions notre guide, rendons nos casques, et poursuivons notre visite dans les autres galleries en accès libre. La ballade est très plaisante et nous prend toute l'après-midi. Pressés par l'heure de réservation de notre dernière activité au chalet, nous préférons rentrer que de faire un détour par le musée.

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De retour au logement, nous sommes quelques uns à changer de chaussettes puis le groupe file jouer au bowling. Ici, point de bowling automatisé, il s'agit d'un bowling "traditionnel" à la ficelle. Deux personnes doivent tirer sur les ficelles pour remettre en place les quilles des deux pistes. Rapidement, les enfants préfèrent le trampoline à l'extérieur, tant et si bien que Guillaume a l'impression d'avoir privatiser le bowling pour son plaisir, grâce à Fabienne et Laetitia qui ne cessent de tirer les ficelles au fond des pistes. L'heure passe très vite, nous devons déjà laisser notre place au groupe suivant.

Pour le repas du soir, il était prévu de commander des burgers, un plat qui satisfait tout le monde. Malheureusement, l'enseigne n'existe plus. Johanna trouve un food truck qui est ouvert, mais pas à proximité ce soir. Aussi, nous nous rabattons sur une pizzeria du coin, la pizza étant un autre plat qui satisfait tout le monde. Nous nous régalons toutes et tous, même Guillaume qui d'habitude ne prend plaisir qu'avec les pizzas de Laetitia, ou celles du Pizza Hut au Royaume-Uni. Une fois le repas terminé, pendant que certains vont se coucher, d'autres s'installent autour d'une partie d'Uno Flip, suivi par des parties de Concept.