Guillaume & Laetitia...

Jour 4, "eau"revoir

Il est maintenant temps de rendre notre logement et de refaire tous nos bagages. Nous chargeons les voitures et nous mettons en route vers notre première destination : le saut du Bouchot. Après quelques détours, le GPS du véhicule de location étant facétieux, nous arrivons au parking, où nous avons de la chance de pouvoir stationner à proximité. Le temps est radieux et nous nous mettons en marche vers la première cascade.

image1_m

Nous voyons tout de suite, à travers les arbres, une superbe, bien que petite, chute d'eau. Au bout des escaliers qui descendent depuis le parking dans la nature, nous arrivons au pied de la cascade. Nous continuons le long de la petite rivière et voyons une autre cascade encore plus petite, et toute aussi jolie. Nous continuons notre marche et passons la pierre du chasseur, un gros bloc de pierre qui semble posé à dessein sur un tout aussi gros bloc de pierre. Le chemin forestier débouche sur une route, où Guillaume a la chance de voir passer une vieille Ford Mustang rouge étincellant, avec sa capote beige toute propre. Nous n'avons d'autres choix que de faire demi-tour.

image2_m

De retour au parking, nous reprenons la route pour nous rendre au magasin d'une ferme locale. Nous pensons trouver de quoi pique-niquer, et s'ils ont tout pour ravir le groupe, ils n'ont pas de pain. Après nos achats sur place, dont un munster qui a l'air excellent, nous nous rendons dans un Super U pour compléter notre repas. Nous conduisons jusqu'à notre dernière destination de notre séjour : les gorges de Crosery. Sur le parking, Laetitia et Guillaume avisent un plan du lieu et y recherchent des tables pour accueillir le groupe. Un autre promeneur nous indique qu'à cinq minutes tout droit nous devrions les atteindre. Nous prenons toutes les affaires et les recherchons. Non seulement nous regardions le plan à l'envers, mais des nuées de moustiques nous attaquent de tous les côtés et bien évidement les tables sont déjà occupées ! Nous rebroussons chemin et déjeunons à l'arrière de nos véhicules, coffres ouverts.

image3_m

Le munster s'avère être aussi bon qu'anticipé. Une fois le repas terminé, nous reprenons la balade et atteignons les superbes gorges où les enfants en profitent pour y tremper les pieds. Nous passons au dessus de la Moselotte via le pont de bois et nous nous retrouvons sur la Voie Verte, un long chemin cyclable qui traverse la nature à l'écart des routes. Nous marchons jusqu'à l'autre pont sous lequel se trouve un tunnel que certains d'entre nous empruntent. Nous retournons aux gorges, les enfants font un dernier saut dans l'eau, puis nous regagnons le parking. Nous nous saluons, souhaitons encore une fois un bon anniversaire à Yves, ravis d'avoir partagé ce week-end en sa compagnie. Enfin, nous reprenons la route, chacun de son côté, pour regagner nos pénates.

Jour 3, Hautes-Mynes

Pour le petit déjeuner nous finissons les dernière crêpes pour certains... ainsi que le gruyère râpé prévu pour les spaghettis du déjeuner à midi !

Nous avons réservé la piscine intérieure ce matin. Guillaume et Fabienne décident de ne pas se joindre au reste du groupe, et passent l'heure à discuter au chalet. L'eau est bien chaude mais son propriétaire a forcé sur les doses de produits chimiques ; il est difficile d'envisager que la moindre bactérie ou virus se développe ici. Il ne manque que l'avertissement aux femmes enceintes pour nous effrayer. Néanmoins, nous passons un très agréable moment entre le jacuzi et les sauts dans l'eau. À la fin de l'heure, certains d'entre nous, par bravarde autant que par attrait, décident d'aller se jeter dans la piscine extérieure. Celle-ci est très, très fraîche (l'été n'a pas encore atteint Les Vosges cette année), mais également très agréable, tellement l'eau semble propre, comme s'il s'agissait d'une rivière. Nous nous décidons tout de même à sortir pour rejoindre le chalet et y prendre une bonne douche. Certains préparent les spaghettis pendant que d'autres font des jeux (wasabi, limits, ...). Guillaume et Grégory font un saut au supermarché pour acheter le gruyère râpé qui fait défaut depuis les crêpes de ce matin. Si ce sont les Vosges, la campagne, qu'il n'y a pas de WiFi dans le chalet, pas de restaurant thaïlandais à proximité et pas de services de livraison (Uber Eats, Deliveroo, ...), fort heureusement il y a un Intermarché ouvert le dimanche matin.

Après le repas, nous décidons de retenter une partie de Loups-Garous de Thiercelieux, avant de nous diriger vers notre activité extérieure de la journée. Cette partie de jeu se déroule bien ; malgré quelques pertes dans le village, l'ensemble des loups-garous ont été identifiés et pendus.

Nous prenons la route pour aller non loin, aux Hautes-Mynes, pour visiter une ancienne mine de cuivre appartenant aux Ducs de Lorraine. Le ciel est très menaçant et nous essuyons une averse pendant que Fabienne et Laetitia se renseignent et prennent nos billets. Le système est un peu étrange, car il faut faire halte au musée pour acheter les billets pour la visite, laquelle se déroule dans la colline à quelques kilomètres de là. Nous garons notre véhicule et marchons sur un petit sentier, autant balisé par les passages précédents que par de petits torrents qui rendent le sol boueux, glissant et dangereux par endroits. Nous retrouvons d'autres visiteurs et notre guide au point de rendez-vous, sans que la pluie ne nous ait poursuivie depuis les Hautes-Mynes. Nous pénétrons dans la mine où le guide en explique l'histoire et nous interroge pour rendre la visite intéractive. Cette longue première partie se déroule sous un plafond bas, ce qui rend l'expérience peu plaisante aux plus grands d'entre nous, comme s'en souvient Guillaume. Nous continuons notre visite, avec plusieurs haltes pour fournir d'autres explications et anecdotes historiques intéressantes. Le passage est par moment assez réduit et les casques sont d'une très grande aide. Lorsque nous ressortons le soleil est au rendez-vous. Nous remercions notre guide, rendons nos casques, et poursuivons notre visite dans les autres galleries en accès libre. La ballade est très plaisante et nous prend toute l'après-midi. Pressés par l'heure de réservation de notre dernière activité au chalet, nous préférons rentrer que de faire un détour par le musée.

image1_s image2_s image3_s

De retour au logement, nous sommes quelques uns à changer de chaussettes puis le groupe file jouer au bowling. Ici, point de bowling automatisé, il s'agit d'un bowling "traditionnel" à la ficelle. Deux personnes doivent tirer sur les ficelles pour remettre en place les quilles des deux pistes. Rapidement, les enfants préfèrent le trampoline à l'extérieur, tant et si bien que Guillaume a l'impression d'avoir privatiser le bowling pour son plaisir, grâce à Fabienne et Laetitia qui ne cessent de tirer les ficelles au fond des pistes. L'heure passe très vite, nous devons déjà laisser notre place au groupe suivant.

Pour le repas du soir, il était prévu de commander des burgers, un plat qui satisfait tout le monde. Malheureusement, l'enseigne n'existe plus. Johanna trouve un food truck qui est ouvert, mais pas à proximité ce soir. Aussi, nous nous rabattons sur une pizzeria du coin, la pizza étant un autre plat qui satisfait tout le monde. Nous nous régalons toutes et tous, même Guillaume qui d'habitude ne prend plaisir qu'avec les pizzas de Laetitia, ou celles du Pizza Hut au Royaume-Uni. Une fois le repas terminé, pendant que certains vont se coucher, d'autres s'installent autour d'une partie d'Uno Flip, suivi par des parties de Concept.

Jour 2, bonbons, lamas, chèvres et loups-garous

Ce matin, nous prolongeons notre plaisir et restons un peu plus longtemps dans ce lit confortable. Chacun se réveille à son aise, tranquillement, sachant que nous ne partirons pas avant 10h30, voire 11h00. Nous avons prévu d'aller à La Bresse pour une visite et notre déjeuner en famille, pour fêter l'anniversaire du père de Laetitia. Notre route traverse Cornimont, ce qui fait rejaillir beaucoup de souvenirs d'enfance de la mère de Laetitia. Fabienne nous raconte, émue, ce que tel ou tel bâtiment lui rappelle. Nous stationnons devant la confiserie Bressaude, où l'on nous invite à patienter à l'extérieur ou à faire un tour dans la boutique en attendant que la prochaine visite commence.

La boutique est sans surprise le paradis du sucre. Les différentes confiseries arborent de belles couleurs et leurs arômes suggèrent de coupables délices. Nous nous gardons de tout excès et rejoingons la file d'attente pour la prochaine visite. Il s'agit de la fabrication des bonbons de la confiserie, expliquée et illustrée par un confiseur équipé d'un microphone pour se faire entre de la trentaine de personnes qui y assistent. Il fabrique devant nous, étape par étape, des bonbons au génépi. Tout d'abord le confiseur prend 8kg de sucre, qu'il mélange à de l'eau et du glucose dans une marmite en cuivre aux grosses poignées de laiton. Le glucose permet d'enrober le saccharose. Ensuite, il vide son récipient qui était chauffé à 135°C sur une table en inox à température ambiante pour qu'il refroidisse rapidement. Tout en le manipulant, il ajoute un colorant vert et de l'arôme. Il étire l'énorme pâte colorée et brillante, la replie, la laisse tomber, la malaxe. Le confiseur met ensuite cette préparation dans une machine qui va encore la malaxer pendant qu'elle refroidit. Enfin, il transporte le mélange vers une machine pour donner leur forme aux bonbons. La pâte étirée est installé dans la machine et passe entre deux rouleaux sur lesquels sont fixés les moules qui donnent la forme choisie aux bonbons. Le ruban de pâte qui contient les bonbons ainsi formés circulent sur un tapis roulant qui prend de la hauteur. Le ruban de sucre est mou au sortir des rouleaux, aussi une enfilade d'une vingtaine de ventilateurs le refroidissent jusqu'à l'extrémité du tapis. Le ruban chute et casse, libérant les bonbons qui tombent dans un panier métallique incurvé qui fait furieusement penser aux anciens lotos. Le confiseur fait tourner le panier en aspergeant les bonbons de sirop afin que ceux-ci ne collent pas entre eux et prennent cet aspect blanchi typique. On nous offre à chacun un bonbon et quittons la confiserie pour nous diriger, non loin de là, vers le restaurant.

L'adresse est très chic et l'intérieur est très bien décoré et chaleureux. Guillaume avait informé à l'avance qu'il ne consommait pas de produit issus d'animaux, ce qui ne pose aucun problème au restaurateur. Nous sommes tous ressortis ravis et nous recommanderons sur Internet cet établissement. Les plats étaient réussis, beaux, savoureux et l'accord des vins parfaits. Guillaume a même fait une photo des couverts qu'il a trouvé forts jolis avec leurs reflets cuivrés, dans l'espoir de les retrouver en magasin.

image1_s image2_s image3_s

Après le repas, nous nous rendons à la montagne des lamas. C'est une ferme de lamas et d'alpagas qui, si elle vend bien des lamas, semble réaliser l'essentiel de ses revenus grâce aux visites du grand parc où les animaux vivent en liberté, et de l'inévitable boutique de souvenirs. Nous visionons tout d'abord un court documentaire nous instruisant sur les lamas, les alpagas, et l'équipe qui a démarré cette aventure dans Les Vosges - bien loin des Andes. Nous entrons ensuite dans le parc où les visiteurs sont parqués, plus que les animaux. Sur le chemin, un éleveur nous explique diverses choses à savoir sur ces bêtes. Il nous propose de les nourrir ou les appâter avec quelques gourmandises. Nous terminons notre visite par l'abri où les animaux peuvent se réfugier par mauvais temps. Dans la roche attenante, il y a de l'or des gobelins, vert luisant, qu'une pancarte nous explique en détail. Aucun de nous n'en avions connaissance et Guillaume prend plusieurs clichés de cette mousse luminescente. Nous passons par la petite boutique avant de resortir, sous la pluie qui s'est finalement invitée.

image4_s image5_s image6_s

Au vu de l'heure, nous décidons nous rendre dans une chèvrerie voisine où nous espérons pouvoir assister à la traite. Il y a beaucoup de voitures et nous stationnons comme nous pouvons, sans pour autant gêner le passage - ce que n'a pas manquer de faire une tierce personne par la suite. Nous arrivons alors que la traite vient de commencer. L'éleveuse parle de ses chèvres, de son bouc, du cycle de reproduction de ces bêtes et plus généralement de son (dur, il faut le reconnaître) métier. Lylou a l'occasion d'accrocher l'appareil pour la traite. Une fois celle-ci terminée, nous allons voir les chèvres qui, délesté de leur 2 à 5 litres de lait, recherchent les caresses des nombreux visiteurs. Laetitia et Rémy attendent très longtemps avant de pouvoir goûter et acheter quelques fromages, à cause du manque d'organisation de la boutique et de l'automobiliste peu citoyen cité précédemment.

image7_s image8_s image9_s

Enfin, nous rentrons au chalet et préparons encore une fois des crêpes, car il nous reste de la pâte, tandis que certains préférent manger des spaghettis. Guillaume s'occupe de cuire ces derniers et fait revenir sa portion dans une poêle avec de la riste d'aubergines et son "râpé végétalien". Johanna fait de même avec ses spaghettis bolognaise. Elle goûte avec curiosité, puis plaisir, le mélange de Guillaume - des noix d'Amazonie râpées, de la levure de bière maltée, de l'ail semoule, du basilic séché et du piment. D'autres, repus des activités de cette journée, s'attable avec nous pour discuter sans manger.

Gabriel nous invite à jouer aux Loups-Garous de Thiercelieux, qu'il a découvert en colonie de vacances. Il a reçu la version "best of", qui contient une sélection des extensions préférées des auteurs. Dans cette version, le jeu contient pléthore de personnages, chacun avec leurs règles spécifiques. Après une longue présentation des personnages, Gabriel distribue les cartes et le début est assez chaotique comme nous ne nous souvenons plus vraiment de nos rôles. Ou que l'on s'en souvient mieux que Gabriel qui officie comme Conteur, celui qui anime la partie. Guillaume, par exemple, a la carte d'un personnage qui ne peut être éliminé par les loups-garous en une seule fois, et appelle Gabriel à vérifier, étant donné qu'il est censé avoir été dévoré dans la nuit. Nous éliminons plusieurs cartes personnages et recomençons une partie où il y a encore beaucoup trop de loups-garous, que nous éliminons pour la partie suivante. Il s'avère également que de nombreuses règles énoncées sont erronées, aussi Rémy reprend le rôle de Conteur. Les dernières parties se passent plus ou moins bien ; sauf pour les loups garous !

Nous allons nous coucher, s'en s'inquiéter des loups-garous car nous ne sommes pas à Thiercelieux.

Jour 1, nous arrivons dans les Vosges

Après une bonne nuit de sommeil, nous partons retrouver la famille de Laetitia dans les Vosges pour notre première visite. Nous nous retrouvons tous sans soucis sous les arbres à l'entrée du site du Fort du Parmont, à Remiremont. Le temps menace aussi nous nous équipons pour affronter la pluie si elle s'invite, puis nous nous mettons en route sur le chemin balisé. Nous sommes ravis par notre balade ; les paysages sont jolis, les panneaux d'information intéressants et nous ne croisons pas grand monde - si ce n'est un paon qui détale à notre passage. Comble du bonheur pour Guillaume, le début de notre chemin passe dans une forêt peu dense et moussue qui lui plait beaucoup. Par chance, la pluie ne nous surprend pas et nous laisse apprécier nos retrouvailles pédestres.

image1_s image2_s image3_s

Nous commençons à tous avoir faim lorsque nous regagnons nos véhicules ; Laetitia a prévu un repas dans un restaurant asiatique offrant un buffet. Contrairement à celui de l'an passé qui avait été surprenant de qualité et de saveur, celui de Remiremont est... quelconque. Nous nous restaurons sans grand plaisir. Nous reprenons la route et quittons la ville pour nous avancer dans la magnifique campagne vosgienne. Nous faisons halte dans une miellerie locale. Une petite ruche est encastrée dans le mur, protégée par un plexiglas côté boutique et ouverte sur un parre-terre de fleurs à l'extérieur. Si elle n'a pour unique but que d'ajouter au charme du lieu, c'est réussi car elle captive aussi bien grands que petits. Quelques achats plus tard, nous reprenons notre itinéraire. Nous nous arrêtons à une boutique de jouets en bois, où le propriétaire nous explique comment il les fabrique, avec différentes essences de bois et différents colorants. Guillaume a un désaccord quant à l'aspect moral d'un colorant et sort bouder le reste de la présentation et prend des photos des fleurs.

image4_m

Notre groupe arrive trop tôt à notre prochaine étape, une ferme où nous avons bon espoir de voir des chèvres. Nous mettons à profit le temps d'attente pour nous aventurer un peu plus haut sur la colline, où une petite chapelle est encerclée de petits démons bruyants - une classe verte de jeunes enfants. Nous rebroussons chemin et apprenons qu'il n'y a plus de chèvres depuis qu'un des deux associés a quitté l'entreprise. Nous rendons visite aux vaches et aux veaux, dont certains n'ont pas beaucoup d'espace. C'est un peu triste. Nous reprenons la route et arrivons au hameau de chalets où nous allons séjourné. Nous réservons les activités à l'accueil pour les jours à venir, à commencer par la salle de jeux dès le soir-même. Sitôt nos bagages déposés, nous sommes quelques uns à aller jouer aux bornes d'arcade, ou à côté au tennis de table et au baby foot. Pour le repas du soir nous avions réservé des crêpes tandis que Guillaume s'était apporté un chili sin carne maison qui aurait bien régalé son beau-frère - ce sera pour une prochaine fois.

image5_s image6_s image7_s

Guillaume est exténué par sa semaine de travail et gagne le lit de bonne heure. Après un petit jeu de plateau (Le Désert Interdit), Laetitia le rejoint. La literie est confortable et c'est un profond sommeil réparateur qui conclut cette première journée.

Migration du blog

Vous avez aimez le blog... vous détesterez sa migration !

Le blog est en cours de migration. Nous pouvons aujourd'hui publier de nouveaux articles. Les anciens articles apparaîtront pendant la migration, qui n'a aucune date de fin annoncée. Enfin, l'apparence visuelle précédente pourra être, ou pas, rétablie.

Pourquoi migrer ?

Ce blog utilisait une solution clé en main fournie par la société auprès de laquelle nous avons enregistré le nom de domaine guillaume-et-laetitia.eu. La partie blog n'a plus été commercialisée et les clients existant ont été invités à trouver une autre solution. Ladite société a fait cela bien : elle a offert un an d'essai de son offre cloud, pour que nous puissions installer les logiciels (moteur de blog, base de données) faisant fonctionner le blog. Ce que Laetitia a diligenté l'an dernier. Nous savions que nous avions un an pour sélectionner un nouvel hébergement et, peut-être, de nouveaux logiciels. Aujourd'hui, nous avons sélectionné les outils en question et Laetitia a récupéré les articles et les photographies. C'est Guillaume qui s'occupe de la dernière phase de la migration. Il est assez occupé et souhaite se ménager encore quelques heures de loisir ici et là ; aussi la migration se fera, petit à petit.